Bibliographie indicative

Bibliographie indicative

Voici une sélection d’ouvrages sur le Haut Potentiel, les enfants précoces ou surdoués, les adultes à Haut Potentiel.
Des critiques de ces ouvrages suivront petit à petit dans ce blog. Mais vous pouvez toujours m’écrire si vous avez des questions !
En gras les essentiels.
Bonne lecture,

  • Arielle ADDA : Le livre de l’enfant douéSolar Editions 2008
  • Elsa AUTAIN-PLEROS : Je suis précoce. Mes profs vont bien – Editions Chronique sociale 2013
  • Fabrice BAK : La précocité dans tous ses états. A la recherche de son identitéEditions l’Harmattan 2013
  • Clotilde BEYLOUNEH : Mon enfant est précoce : comment l’accompagner – Marabout 2008
  • Sylvie CHOKRON : Peut-on mesurer l’intelligence ? – Editions du Pommier 2014
  • Jean-Pierre DELAUBIER : rapport au Ministre de l’Education Nationale – Juin 20012
  • Isabelle FILLIOZAT : Au cœur des émotions de l’enfant – Editions Marabout 2013.
  • Claire GRAND : Toi qu’on dit surdoué : La précocité intellectuelle expliquée aux enfants – Editions l’Harmattan 2011
  • Caroline GOLDMAN : Enfants surdoués : génie ou folie ? Articulations théoriques et projectives – Thèse de Doctorat et L’inexprimable agressivité de l’enfant surdoué in Pratiques psychologiques 14 – 2008
  • Wilfried LIGNIER : Comment la question des enfants « surdoués » est-elle devenue scientifiquement sérieuse en France (1971-2007) ? – Quaderni, MSH n°68 – 2009 et L’intelligence investie par les familles in Sociétés contemporaines n° 79 – 2010
  • Béatrice MILLÊTRE : Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués – Editions Payot 2007
  • Christel PETITCOLLIN : Je pense trop – Guy Trédaniel Editeur 2013
  • Olivier REVOL : Même pas grave ! L’échec scolaire ça se soigne Editions J’ai lu 2007 et Enfants intellectuellement précoces : comment les dépister ? in Archives de Pédiatrie 2012.
  • Jeanne SIAUD-FACCHIN : L’enfant surdoué, l’aider à grandir, l’aider à réussirEditions Odile Jacob Nouvelle édition 2012 et Trop intelligent pour être heureux ? L’adulte surdouéEditions Odile Jacob 2008
  • Jean-Charles TERRASSIER : Les enfants intellectuellement précoces in Archives de pédiatrie – Volume 16, Issue 12, Pages 1603–1606 déc. 2009
  • Jean-Charles TERRASSIER et Philippe GOUILLOU : Guide pratique de l’enfant surdoué – 10ème édition – ESF éditeur 2013
  • Donald W. WINNICOTT : L’enfant et sa famille – 1957 – Petite Bibliothèque Payot 2002

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Anthropologia a les honneurs de Sud Ouest

L’étude anthropologique et le cabinet Anthropologia à l’honneur dans Sud Ouest.

Un potentiel difficile à valoriser.
Les enfants intellectuellement précoces sont mal connus. Enquête d’une anthropologue.
Par Jean-Louis Hugon – Sud Ouest du 22/01/2015

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Extrait :
Olivia Gémain s’est intéressé de prés à cette question en allant voir 38 parents d’enfants landais confontés à ce porblème. Un travail réalisé entre novembre 2013 et mai 2014 de façon entièrement bénévole, dont elle a tiré un rapport.

Sud Ouest : Quelle a été votre démarche pour lancer cette enquête ?
Quand on cherche les réponses à ces questions, on ne les trouve que dans les livres, sur internet, dans des conférences ou auprès des associations. Mais la plupart du temps les parents sont livrés à eux-mêmes pour comprendre pourquoi leur enfant est différent des autres. C’est pour cela que je souhaitais voir els acteurs locaux, afin de collecter des informations et de connaître la situation réelle dans les Landes. Je suis allée rencontrer 38 familles (et aussi des professionnels de la santé et de l’éducation, des bénévoles d’associations), pour comprendre comment elle s’en sortent. Il fallait mettre des mots sur des maux.

Comment fonctionnent ces enfants que l’on appelle parfois des petits-génies ou des surdoués?
Il faut tout de suite oublier ces mots car ils reposent des a priori. Je préfère parler d’enfant à Haut Potentiel Intellectuel et Emotionnel (on parle de douance au Canada). Ce sont des êtres ayant un mode atypique de fonctionnement intellectuel, une structure de la pensée différente. Ils peuvent réfléchir plus rapidement, ont une pensée qui fonctionne en arborescence, leur permettant une éclosion d’idées en permanence.

L’intégralité de l’article ICI ou pdf sur demande.

Enfants Précoces Assistance

Enfants Précoces Assistance : association d’accompagnement des familles d’enfants précoces, surdoués ou à Haut Potentiel.

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Enfants Précoces Assistance est une association située dans les Landes. Fondée par des professionnels (Enseignant, Psychologue, Anthropologue, médecin…) elle organise des cafés-parents, des ateliers pour les enfants et les ados, des conférences etc.
Enfants Précoces Assistance accompagne également les parents dans les difficultés éventuelles rencontrées à l’école.
Visitez la page FB de l’Association.

 

La Sophrologie, un outil précieux pour les HP

La sophrologie, un accompagnement particulièrement adapté aux enfants et adultes à HP.

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Qu’est-ce que la Sophrologie ?
Contrairement aux idées qui circulent, notamment du fait de nombreux sophrologues (mal, non ou auto-formés), la sophrologie n’est pas une méthode de relaxation. Elle n’est pas non plus une thérapie.
La sophrologie est un ensemble de techniques visant au renforcement des potentiels que nous portons tous en nous et aux valeurs qui sous-tendent notre existence.
La sophrologie pratiquée par un bon sophrologue permet au bout de quelques séances de travailler seul. Elle est certes un soutien immédiat mais sa vraie force est de vous permettre de mettre en pratique seul les « outils » que vous aurez acquis et de les réactiver dans les situations où vous en avez besoin.

Pourquoi la sophrologie peut-elle être une aide pour les personnes à HP?
Parce-que la sophrologie est basée sur la corporalité et que les enfants et adultes à Haut Potentiel Intellectuel et Emotionnel ont souvent un rapport compliqué, difficile ou fragmenté à leur corps. La sur-activité cérébrale qui les caractérise entraîne une dissociation de corps et du mental. Revenir à son corps, remettre en adéquation son corps et son esprit permet de soulager des maux, de mieux gérer son stress, de revenir à une meilleure concentration.

La sophrologie caycédienne.
Caycédo est le fondateur de la sophrologie. Il existe aujourd’hui diverses écoles de pensée, pour la plupart issues de l’école d’origine. Pensez à vérifier quelle est la formation du sophrologue que vous consulterez. La formation d’origine se déroule sur 3 à 4 ans. Elle est la seule à délivrer le titre de « Master of Sophrologie » mais un titre intermédiaire de « Sophrologue de formation caycédienne » acquis au bout de 2 ans est dispensé par l’Ecole et permet d’exercer. Malheureusement de nombreux sophrologues exercent à partir de stages rapides ou accélérés. Pour obtenir un effet de relaxation chez le consultant cela peut suffire pour exercer sérieusement en tant sophrologue non. Attentions aux dérives, Soyez vigilant.
ICI le site de la fondation CAYCEDO. Vous trouverez une liste de praticiens référencés dans l’annuaire même s’ils ne le sont pas tous. Vous pouvez également nous écrire pour que l’on vous transmettre les coordonnées d’un sophrologue caycédien près de chez vous. Voire également le site de Christelle Robert à Nantes, sophrologue caycédienne spécialisée dans l’accompagnement des enfants précoces, surdoués ou à Haut Potentiel.

Blandine Loustau, psychologue clinicienne

HP et souffrance de l’enfant.

Une interview de Blandine Loustau, Psychologue clinicienne du réseau Anthropologia dans Sud-Ouest.
L’article fait suite à la tentative de suicide d’un collégien.
L’intégralité de l’article  ICI
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Extrait : «  Au collège de Grenade-sur-l’Adour, en décembre 2011, un autre collégien EIP avait fait une tentative de suicide. Peut-on dire qu’ils sont une population plus à risque sur le suicide ?

Non. Faire ce lien serait une erreur très grave et lourde de conséquences. Ce que je peux affirmer, c’est que les enfants précoces dits « doués » ne sont pas seulement des enfants à fort potentiel, ce sont aussi des enfants à « haut risque ». D’où l’importance de repérer la précocité le plus tôt possible. Lorsqu’un enfant détecté précoce bénéficie d’un cadre familial rassurant et stable, il évolue de manière très favorable.

Le 27 octobre, « Sud Ouest » relatait le déménagement forcé d’une famille dont l’enfant, diagnostiqué précoce, subissait du harcèlement à l’école. Est-ce un problème fréquent chez les enfants précoces ?

C’est vrai, ils sont très souvent la cible de harcèlements. D’où l’importance d’une intégration avec les autres enfants dans un système scolaire adapté, structurant et rassurant. C’est très important qu’ils soient reconnus, acceptés et protégés. Le harcèlement est un système pervers, aux facteurs complexes mais qui intervient très souvent quand le cadre n’est pas posé.

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de structures adaptées pour ces enfants ?

La précocité est très mal connue et reconnue par les professionnels de santé. C’est un sujet tabou et dérangeant. En France, nous sommes en retard dans ce domaine. Il manque des moyens financiers pour former des enseignants et des professionnels susceptibles de détecter la précocité. Il y a une volonté des organismes de fermer les yeux. En tant que professionnelle, je suis souvent en contact avec les écoles et parfois c’est un vrai parcours du combattant pour faire accepter la précocité car c’est un thème mal connu ou peu reconnu. Je regrette que certains professionnels contestent ou ne reconnaissent pas le haut potentiel. Cela peut aller jusqu’à contester la valeur d’un bilan psychométrique (test QI) ! Et çà c’est inquiétant. « 

Profils complexe et laminaire de l’enfant à HP

A lire cette approche extrêmement intéressante de Fanny Nusbaum sur le site Psyrene. Cette typologie de 2 profils complexe et laminaire de l’enfant à HP (haut potentiel) est assez novatrice et semble expliquer justement pourquoi de telles différences existent entre ces enfants.
Idem pour les adultes ? Pas sûr. L’adaptation et le cheminement de chacun brouille les pistes.
Ci-dessous l’into de son article :
«  La littérature a longuement décrit le profil cognitivo-comportemental type de l’enfant à Haut Potentiel (HP). Ce portrait dépeint de façon étonnamment juste la majorité des enfants à haut potentiel intellectuel. Or, bien qu’il ait été utile de proposer cette description « métonymique » pour les besoins de l’identification claire d’une problématique jusqu’ici méconsidérée, il paraît nécessaire à présent de passer à une approche plus précise et exhaustive du haut potentiel intellectuel.

La prise en compte d’un second profil cognitivo-comportemental inhérent au HP nous semble ainsi primordiale. Ce profil, que nous nommerons « Laminaire », a probablement été oublié de la littérature car il ne fait que très rarement l’objet de consultations thérapeutiques.

C’est pourquoi nous nous attellerons dans cet exposé à présenter en détail les deux profils relatifs au HP : D’abord le profil le plus répandu, que nous appellerons « Complexe », puis le profil Laminaire.

Outre un QI Total supérieur à 125/130, communément admis pour valider le HP en général, c’est l’observation d’une majorité des caractéristiques décrites qui déterminera surtout l’appartenance d’un sujet à l’un ou l’autre de ces profils (Terrassier et al., 2005). »

Lire fait vivre

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Les maux inavoués des adultes surdoués

Les maux inavoués des adultes surdoués
in Le Monde du Un très bon article par il y déjà presque 3 ans dans le Monde sur le ressenti et la souffrance des AHPIE tardivement diagnostiqués. Un bon article parce que juste et sans pathos, sur un sujet rarement étudié dans la presse.

Extrait : «  Un sentiment de soulagement, de reconnaissance, et une reprise de confiance en soi. C’est ainsi que beaucoup d’adultes, tardivement diagnostiqués surdoués, décrivent ce qu’ils ont ressenti lorsqu’ils ont pu mettre un mot sur leur « différence ». Car, contrairement aux idées reçues, posséder une intelligence exceptionnelle n’est pas une garantie de bonheur et de réussite. Pas facile en effet de vivre en se sentant en permanence en décalage avec les autres, jugés trop lents, conformistes et sans fantaisie ; de supporter leurs moqueries, leur gêne, voire leur effroi face à une manière de penser, de réagir ou de s’exprimer différente.

La « surdouance », mot barbare utilisé pour désigner une intelligence hors norme et qui se caractérise par une curiosité insatiable, un mode de raisonnement arborescent (fonctionnant par association d’idées), une hyperactivité, une hypersensibilité, voire une extralucidité, concernerait environ un million d’adultes en France, selon les spécialistes. Si certains surdoués vivent très bien avec leurs aptitudes, d’autres sont en grande souffrance, se voient comme des marginaux, sont blessés de lire dans le regard des autres leur étrangeté.

« Avoir un QI élevé, ce n’est pas tellement être quantitativement plus intelligent que les autres, mais surtout avoir un fonctionnement qualitativement très différent au niveau intellectuel », souligne Jeanne Siaud-Facchin, auteure de Trop intelligent pour être heureux (éd. Odile Jacob, 2008). La psychologue surnomme affectueusement ses patients « les zèbres », animaux avec lesquels les surdoués partagent grâce et gaucherie.

C’est le cas de Geneviève Broutechoux, 52 ans, qui s’est résignée à quitter la France pour tenter de mener une vie meilleure en Angleterre où, dit-elle, « on considère les gens pour ce qu’ils font et non pour ce qui se dégage d’eux ». Diplômée d’HEC, elle a occupé en France plusieurs postes sans vraiment réussir à s’épanouir. « Je ne me suis jamais sentie à l’aise au sein d’une équipe. Cela m’irrite de constater que l’on n’évolue pas au même niveau. » Diagnostiquée surdouée récemment après des années de psychothérapie pour tenter de trouver « ce qui cloch(ait) » en elle, Geneviève a reçu cette révélation comme « une reconnaissance ». C’est en lisant le livre de Jeanne Siaud-Facchin puis celui de Monique de Kermadec L’Adulte surdoué (Albin Michel, 2011) qu’elle a compris d’où venait son mal-être. « Je me suis reconnue complètement dans les profils et les parcours retracés dans ces ouvrages », témoigne-t-elle. Un temps, elle projette de rejoindre l’association Mensa (« la table », en latin, qui regroupe des personnes à haut potentiel intellectuel et compte environ un millier d’adhérents en France), dans l’espoir de pouvoir dialoguer avec des gens susceptibles de la comprendre. Mais finalement y renonce.

A Londres, elle travaille actuellement dans le secteur de l’analyse d’opinions. « Je suis fine, je comprends très vite ce que les gens sont sans qu’eux-mêmes le sachent », dit-elle, doutant cependant de conserver ce poste longtemps. « Rien ne dure, à cause du décalage que je ressens entre moi et les autres », confie-t-elle. Sa vie sentimentale est également chahutée : « C’est difficile de rencontrer un homme réellement à la hauteur. » Quand elle regarde en arrière, elle dit ressentir « une immense détresse » : « On peut souffrir d’une mauvaise estime de soi tout en étant certain d’être quelqu’un de bien », résume-t-elle.

« Les adultes que je reçois ont longtemps vécu avec leur différence secrètement, comme un aspect négatif de leur personne dont ils ne pouvaient parler, témoigne Monique de Kermadec. Lorsqu’ils découvrent qu’ils ne sont pas seuls, qu’ils ne souffrent pas d’une pathologie psychiatrique, c’est pour la plupart l’occasion d’un redémarrage », poursuit la spécialiste.

C’est souvent lors d’une consultation pour leur enfant que des adultes découvrent leurs « surdons ». En effet, si l’on diagnostique aujourd’hui très tôt les enfants à fort QI, ce n’était pas le cas il y a une trentaine d’années. « 

La suite c’est ICI

 

150 000 surdoués ne savent pas qu’ils le sont.

150 000 surdoués ne savent pas qu’ils le sont.


La Dépêche

Olivier Revaol in La Dépêche

En France plus de 300 000 personnes sont considérées comme surdouées. Selon Olivier Revol, plus de la moitié ne savent pas qu’ils le sont.
Entretien avec de Rémi Buhagiar avec Olivier Revol in La Dépêche du 23/10/2014.

Votre progéniture vous mène la vie dure ? Elle ne veut plus aller à l’école, ou perturbe les cours de ses petits camarades ? Sans que vous le sachiez, elle fait peut-être partie des 300 000 surdoués français. Olivier Revol, chef du service de psychiatrie et neuropsychiatrie de Lyon, tiendra une conférence à ce sujet demain soir à l’Université Paul Sabatier. Il nous en parle.

Comment détecte-t-on un enfant surdoué ?
On observe des signes différents selon l’âge de la personne concernée. Les petits avec une intelligence supérieure à la moyenne ont souvent un regard différent. Ils parlent tôt et possèdent la même syntaxe qu’un parent. Ils veulent tout contrôler et tout comprendre. Chez l’adulte, ce n’est pas pareil. Souvent, il a des fulgurances, il est anxieux et sensible. Il se sent en décalage avec la société et n’a pas les mêmes centres d’intérêt.

On peut donc être adulte surdoué sans le savoir…
Sur les 300 000 surdoués, environ 150 000 ignorent qu’ils le sont. Certaines personnes sont mal dans leur peau depuis l’enfance. La plupart du temps, les parents s’aperçoivent qu’ils sont surdoués au moment où on le détecte sur leurs petits. Après ça, ils sont soulagés, car ils comprennent leur mal-être

L’éducation nationale a-t-elle un programme spécifique pour ces jeunes ?
Tout est fait pour que les enfants à fort potentiel soient accueillis comme les autres, tout en tenant compte des différences. Comme pour un dyslexique par exemple. Les professeurs sont chargés d’approfondir leur discours avec un programme plus spécialisé. Des fois, l’élève saute une classe en primaire ou en maternel afin qu’il ne s’ennuie pas.

Ces personnes-là sont souvent moquées au collège…
C’est effectivement la période la plus compliquée pour eux. Ces gamins sont souvent moqués ou victimes d’invincibilités. Du coup, ils croient être moins bien que les autres. La classe la plus difficile, c’est la cinquième. Le décalage se voit plus, surtout que c’est la plus ennuyeuse, sachant que l’on répète ce que l’on a déjà vu en sixième…

Faut-il les mettre dans des écoles spécialisées ?
Je ne sais pas, je pense que c’est du cas par cas. Selon moi, l’école idéale pour un jeune précoce est celle de son village ou de son quartier. Il doit être avec ses amis. Par contre, s’il rencontre des difficultés, il faut le mettre dans un collège pour surdoué, avec un cursus en trois ans au lieu de quatre.

On dit souvent que les enfants intelligents perturbent le reste de la classe…
Une fille précoce va avoir tendance à fuir l’école. Comme elle s’ennuie, elle ne veut plus y aller. Pour les garçons c’est différent. Ils ont tendance à vouloir se faire remarquer avec des comportements inadaptés, ils n’écoutent rien. Les parents doivent faire attention lorsqu’ils observent ces signes chez leurs enfants.

Que faut-il faire pour savoir si l’on fait partie des surdoués ?
Vous devez aller voir un psychologue pour un test de QI. Au-delà de 130, vous êtes considérés comme au-dessus de la moyenne. Après, le résultat on s’en moque un peu. Le plus intéressant c’est les points forts et les points faibles de ces gens-là. Il y a plusieurs types d’intelligence, c’est pour cela que les surdoués travaillent dans tous les corps de métiers. »

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/23/1977834-150-000-surdoues-ne-savent-pas-qu-ils-le-sont.html

 

 

 

Enseigner aux Hauts Potentiels

Enseigner aux  Hauts Potentiels – brochure d’information

 

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Une brochure du ministère de l’Education belge pour enseigner aux Hauts Potentiels. Rédigée à l’issue d’une recherche en éducation subventionnée par le Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle vise à permettre aux équipes éducatives de mieux connaître les élèves à hauts potentiels et la variété de leurs profils, mais aussi à leur proposer des pistes de différenciation pédagogique.  Des ressources externes et des outils, développés par un réseau d’enseignants et d’éducateurs, y sont présentés, et pourront être téléchargés dans leur intégralité sur le site : http://www.enseignement.be

Je vous envoie le PDF sur simple demande.

Extrait : «Surdoué », « doué », « talentueux », « intellectuellement précoce », « à hauts potentiels », la variété des termes et expressions utilisés pour désigner les enfants, les jeunes ou les adultes avec un quotient intellectuel plus élevé que la moyenne montre combien cette problématique est délicate. Délicate pour différentes raisons.
Le tabou de l’intelligence
La première raison, et certainement la plus difficile à aborder, concerne l’enjeu social de l’intelligence.
Dans une société de compétition où les compétences et les savoirs sont considérés comme cruciaux pour se construire un avenir, être déclaré moins intelligent que la moyenne peut peser lourd sur l’individu. Mais être déclaré plus intelligent que les autres n’est pas toujours plus facile à supporter : cette hypothèse d’être « plus » que les autres est vécue bien souvent comme une menace pour l’entourage, comme une chance éhontée, dont il faut bien se garder de faire étalage. »

 

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